Du dessin à la machine.
Un calage en mousse ou en carton découpé part d’un dessin : le DXF du client, ou celui né dans Cartis. Avant de découper, le logiciel contrôle le fichier, dispose les pièces sur la plaque, calcule le temps que met votre machine et produit le DXF à lui envoyer. Le temps de découpe reste dans la commande, à côté de la phase.
Avant de découper, le contrôle.
Importez un DXF ou un SVG et Cartis contrôle l’unité et l’échelle. Dans les archives dont il est né, 728 fichiers sur 1 002 déclaraient une unité différente de l’unité réelle : une erreur qui, sans contrôle, se découvre à la coupe, sur la plaque déjà entamée.
- Unité et échelle : si l’unité déclarée dans le fichier n’est pas l’unité réelle, le logiciel le signale avant d’aller plus loin. On ne découpe pas un calage dix fois trop petit pour s’en apercevoir après.
- Plateaux, alvéoles et séparateurs sont lus dans le dessin et portés en 3D : le calage se voit dans sa boîte avant d’exister.
- DXF et SVG : les deux formats qui arrivent des clients et des studios graphiques. Pas besoin d’une CAO pour les ouvrir : vous les ouvrez dans Cartis.
Les alvéoles numérotées, la grille de découpe.
La plaque de mousse avec les alvéoles numérotées et la grille de découpe : chaque alvéole a son numéro, et ce numéro est le même dans la 3D, sur le dessin et sur la plaque. Celui qui découpe et celui qui monte parlent de la même pièce.
- Grille : les lignes de découpe de la plaque, cotées, prêtes pour la machine.
- Alvéoles : forme et profondeur lues dans le dessin ; dans la 3D, l’objet prend place dans son alvéole.
- Mesures en clair : encombrement de la plaque, alvéoles et espace entre les pièces se lisent sur le dessin, on ne les reconstitue pas à la main à l’atelier.
Les pièces disposées sur la plaque.
Quand les pièces sont nombreuses, ou de codes différents, le nesting les dispose sur la plaque avec aperçu et recalcul. Les codes se distinguent par couleur ; la colonne du nesting est ordonnée par étude, matière, pièces et calcul, si bien que le bouton qu’il vous faut est là où vous l’attendez.
- Aperçu : la plaque s’adapte à l’espace disponible, le détail des pièces défile à part ; « Ajuster » et « Agrandir » pour regarder de près.
- Recalculer quand les pièces ou les quantités changent ; pendant le calcul, le changement de section est protégé, pour ne pas perdre ce qu’on était en train de regarder.
- Combien de plaques : du nesting sortent les pièces par plaque et les plaques pour la commande, les deux chiffres dont le devis a besoin.
| Code | Pièces | Par plaque | Plaques | État |
|---|---|---|---|---|
| 0418-A alvéole simple | 200 | 8 | 25 | calculé |
| 0418-B séparateur | 200 | 24 | 9 | calculé |
| 0418-C fond | 200 | 6 | 34 | recalcul |
Le temps que met la machine, avant de l’allumer.
Le temps machine se calcule à partir du DXF avec les vitesses de votre plotter : mètres de découpe par pièce, pièces par plaque, plaques pour la commande. Pour le massicot, le logiciel donne la séquence des coupes. Le temps reste dans la commande, à côté de la phase, et celui qui est à l’atelier le voit avant de commencer.
- Les vitesses sont les vôtres : elles se déclarent par machine. Changez de plotter et c’est le temps qui change, pas la procédure.
- Un chiffre, pas un souvenir : le temps d’un travail semblable fait il y a deux ans, on ne le cherche pas de mémoire, et on ne le demande pas à l’opérateur pendant qu’il découpe.
- À l’atelier : « 0418 · Mousse · 200 pcs · Découpe plotter · 42 min » est la ligne qui apparaît dans la file de production, avec le même chiffre.
À la fin, le DXF pour la machine.
Le logiciel exporte DXF, SVG et PDF : des formats ouverts, que votre plotter, le fabricant de formes de découpe et le studio graphique lisent avec leurs propres outils. Vos dessins restent les vôtres, et s’ouvrent même sans Cartis.
- DXF pour la table de découpe et pour le fabricant de formes, avec coupes et rainages sur des calques distincts.
- SVG pour le studio graphique, avec les silhouettes à la bonne échelle.
- PDF du dessin, à imprimer pour l’atelier ou à joindre à la fiche pour le client.
Écrans d’exemple, avec des données fictives : les vues sont celles du logiciel, les chiffres non.
La même découpe, vue depuis trois bureaux.
Bureau d’études
Il contrôle le fichier dès son arrivée, prépare la plaque avec les alvéoles numérotées et envoie à la machine un DXF qui ne reviendra pas.
Atelier
Il ouvre la phase « Découpe plotter » et trouve la plaque, les numéros des alvéoles et le temps prévu. Quand il a fini, il enregistre pièces et temps sur la même ligne.
Devis
Plaques pour la commande et temps machine sont deux chiffres, pas deux estimations : c’est avec eux que se fait le prix du calage.
Trois questions qu’on nous pose toujours.
Quels fichiers accepte-t-il ?
DXF et SVG. À l’entrée, Cartis contrôle l’unité et l’échelle ; plateaux, alvéoles et séparateurs sont lus dans le dessin et portés en 3D. Le DXF qui en sort est dans les formats ouverts que les machines lisent.
Ça marche avec notre plotter ?
Cartis produit DXF, SVG et PDF : la machine les lit avec son propre logiciel, comme aujourd’hui. Les vitesses de votre plotter se déclarent une fois et servent au temps de découpe. À la démo, apportez un de vos DXF : nous l’importons ensemble.
Et si le calage est en carton ?
Les calages découpés en carton suivent le même chemin : dessin contrôlé, 3D dans la boîte, nesting et DXF pour le fabricant de formes ou pour le plotter. C’est la matière qui change, pas le parcours.
Apportez un DXF, nous le découpons ensemble.
En démonstration, nous importons un de vos fichiers : contrôle, plaque, nesting et temps de découpe avec les vitesses de votre machine. Vingt minutes, sur place ou en visio.